Les heures bleues
Deux balcons, une ville endormie et une drôle d'habitude.
Irène arrose ses plantes à vingt-deux heures précises. Simon sort fumer à vingt-deux heures cinq. Ils ne se connaissent pas, ne se ressemblent pas et n'ont, au départ, rien à se dire. Pourtant, les soirs se suivent et les conversations s'allongent. À travers deux balcons qui se font face, Les heures bleues raconte l'art discret de se rencontrer quand on croyait avoir perdu l'habitude.
Le récit,
en quelques mots.
Irène arrose ses plantes à vingt-deux heures précises. Simon sort fumer à vingt-deux heures cinq. Ils ne se connaissent pas, ne se ressemblent pas et n'ont, au départ, rien à se dire. Pourtant, les soirs se suivent et les conversations s'allongent. À travers deux balcons qui se font face, Les heures bleues raconte l'art discret de se rencontrer quand on croyait avoir perdu l'habitude.
Les personnages
- Irène — 71 ans, retraitée, observatrice
- Simon — 44 ans, musicien en pause
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le texte.
SCÈNE UNIQUE Deux balcons se font face. La ville s'endort. IRÈNE — Vous regardez encore le ciel ? SIMON — Il change moins vite que les gens. IRÈNE — C'est peut-être pour ça qu'on le regarde. SIMON — Vous dites toujours des choses comme ça ? IRÈNE — Seulement après vingt-deux heures.